20260407 UNE MANŒUVRE DÉJÀ CONNUE 

L'INCORRIGIBLE AMATEUR D'ÉCHECS

20260202_ÉTHIQUE
APPEL AUX ÉLECTRICES ET ÉLECTEURS DE LA DORDOGNE

Sous l'impulsion de son président, l'association pour Défendre l'Intérêt Général en Dordogne veut mobiliser pour  que :

-) La Charte de l'élu local soit en permanence affichée dans les mairies;

-) Toute intimidation soit dénoncée;;

-) Les élections municipales de2026 soient libres et équitables partout en Dordogne.

 

20260131

Le 28 janvier 2026, la Préfecture de la Dordogne a annoncé que l'État fait appel du jugement du Tribunal administratif de Bordeaux qui avait annulé, le 27 novembre 2025, le projet de "boucle multimodale" de Beynac. L'argument officiel invoque une "appréciation erronée" du tribunal sur la qualification de "projet nouveau". La réalité est tout autre : l'État persiste dans une voie qu'il aurait dû refuser dès l'origine, ignorant au passage des années d'alertes citoyennes documentées.

20260127

                         « UN COMBAT PAS SI AIMABLE QUE ÇA ! »

« 10 ANS DE DÉRIVES AUTORITAIRES :

QUAND UN ÉLU ATTAQUE SES OPPOSANTS »

 

De "Je vous combattrai" (2016) aux accusations publiques contre les citoyens (2026)

Par Théophile Pardo, Président de DIGD - 27 janvier 2026

 

INTRODUCTION

Le 27 novembre 2025, le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé totalement le projet de "boucle multimodale de la vallée de la Dordogne" à Beynac. Malgré cette troisième annulation judiciaire successive (2018, 2020, 2025), le Département a fait appel, illustrant une fois de plus ce refus obstiné de l'autorité judiciaire.

Mais au-delà de ce feuilleton juridique admirablement relaté par la journaliste Elsa Provenzano dans 20 Minutes ce 21 janvier, se dessine une autre réalité : celle d'un élu qui, depuis 10 ans, ne supporte ni la contradiction ni les décisions de justice.

Le 18 juillet 2020, son propre prédécesseur à la tête du Département, Bernard Cazeau, déclarait dans Territoire Magazines : "Personne ne dit rien, les gens ont peur, tout le monde a peur en Dordogne" et "Aucun autre président de Département en France ne se comporte comme ça".

Dès 2016, lors d'une réunion au Département avec les premiers opposants au projet, Germinal Peiro annonçait : "Je vous combattrai aimablement mais je vous combattrai !"

Dix ans plus tard, le constat est sans appel : l'amabilité n'était qu'un vernis. Compte tenu des attaques personnelles que subissent aujourd'hui les opposants, du climat d'intimidation documenté depuis des années, et de la conduite manifestement non déontologique de cet élu, il est temps d'éclairer le débat public sur cette dérive autoritaire.

 

I. 2016-2020 : INSTALLATION D'UN CLIMAT D'INTIMIDATION

A. 2016 : "Je vous combattrai !" - Première confrontation avec les opposants

En 2016, quatre opposants au projet de contournement de Beynac (dont l'auteur de ce texte) sont reçus dans le bureau du président du Conseil départemental.

Composition de la délégation départementale :

  • Le président Germinal Peiro
  • Sa binôme (conseillère départementale)
  • Le directeur général des services du Département
  • Le directeur de cabinet du président
  • Un ancien élu, « chargé de mission »
  • Trois directeurs de services techniques

Déroulement de la réunion (durée : une heure quarante) :

Germinal Peiro parle 80% du temps. Un seul de ses directeurs techniques a droit à une ou deux phrases. Les autres cadres, pourtant présents, restent silencieux.

Question finale : " Si on veut avoir des informations, à qui faut-il s’adresser ?"

Réponse de Germinal Peiro : "À MOI !"

Tout doit passer par lui. Centralisation absolue du pouvoir.

L'annonce prophétique :

Face aux opposants, Germinal Peiro déclare : "Je vous combattrai !"

Pour détendre l'atmosphère, sachant qu'il a été sportif de haut niveau en canoë-kayak et que j'ai été moi-même escrimeur international, je lui demande avec humour : "Sur quel terrain allons-nous nous battre, toi qui fais du canoë et moi de l'escrime ?"

Sa réponse : "Je vous combattrai aimablement mais je vous combattrai !"

Dix ans plus tard, le constat est clair : quand on conteste son "autorité" acquise par l'élection, Germinal Peiro est plutôt "tueur" qu'aimable.

Ce que révèle cette scène de 2016 :

  1. Monopole de la parole : 80% du temps de parole pour lui seul
  2. Hiérarchie figée : directeurs techniques réduits au silence en sa présence
  3. Centralisation excessive : "À MOI !" comme seul interlocuteur possible
  4. Personnalisation immédiate du conflit : pas "nous étudierons vos arguments" mais "JE VOUS combattrai"
  5. Refus du débat démocratique : on ne discute pas, on se "combat"
  6. Duplicité : "aimablement mais je vous combattrai" oxymore révélateur

Cette réunion de 2016 annonce déjà tout ce qui va suivre : personnalisation, autoritarisme, refus de la contradiction.

B. Des témoignages antérieurs convergents

Des témoignages privés d'anciens élus ayant travaillé avec Germinal Peiro depuis le début des années 2000, que nous ne pouvons publier par respect de leur vie privée et de leurs situations personnelles, confirment des traits de comportement similaires : refus de la contradiction, personnalisation excessive des conflits, vision autoritaire du pouvoir.

Ces documents ont été communiqués aux autorités compétentes, notamment au Préfet de la Dordogne en 2022, dans le cadre d'un signalement sur les difficultés rencontrées par les citoyens et les élus locaux.

C. Incendies de voitures au domicile d'une députée (8 décembre 2018)

Le 8 décembre 2018, deux voitures ont brûlé devant le domicile de la Députée Jacqueline Dubois, à Vézac, tout près de Beynac, en bordure du "Triangle d'or de la vallée de la Dordogne".

Comme nous l'écrivions dans une lettre ouverte aux députés en octobre 2020 :

"Ce n'est pas pour rien qu'un climat d'agressivité et de peur s'est installé sur ce territoire avec, à la clef, des actes délictueux, des menaces et la réception de lettre anonyme. Est-ce ce climat ou un malheureux concours de circonstances qui a vu, le 8 décembre 2018, deux voitures brûler devant le domicile de la Députée Jacqueline Dubois ?"

D. Lettre anonyme de menaces (4 janvier 2019)

Le 4 janvier 2019, j'ai personnellement reçu une lettre anonyme de menaces qui m'a conduit à porter plainte.

Cette lettre est accessible publiquement : http://www.digd.fr/20201011HISTO_JL/20190105LettreAnonyme.pdf

Le climat d'intimidation était donc déjà bien installé, trois ans après la promesse de nous "combattre".

E. Bernard Cazeau : "Personne ne dit rien, les gens ont peur en Dordogne" (18 juillet 2020)

Le 18 juillet 2020, dans une interview au média journalistique Territoire Magazines, Bernard Cazeau, prédécesseur de Germinal Peiro à la tête du Département de la Dordogne, livre un témoignage accablant qui confirme et amplifie nos propres observations.

Sur le climat de peur généralisé :

"Personne ne dit rien, les gens ont peur, tout le monde a peur en Dordogne."

Pour le sénateur Cazeau, il n'y a pas d'autre explication à l'enlisement de la situation au pied de Beynac. Il se dit "effaré" de constater qu'au Département, l'opposition est "inutile".

Sur les méthodes de rétorsion :

La possibilité de "rétorsions" maintiendrait les élus sous cloche. Bernard Cazeau rapporte qu'on lui a confié qu'on redoutait, en ne suivant pas Germinal Peiro :

  • Des coupes dans les subventions, voire leur suppression
  • De voir ses dossiers faire du sur-place
  • "C'est facile de ralentir un dossier au Département"

Bernard Cazeau lui-même victime :

"Germinal Peiro m'a sucré ma déviation à Ribérac, alors qu'elle devait être réalisée, en 2017."

Sur le comportement unique en France :

"Aucun autre président de Département en France ne se comporte comme ça."

Sur l'incitation à la désobéissance civile :

"Cet homme se dit républicain et il ne respecte pas le principe de la séparation des pouvoirs. Inciter à la désobéissance civile n'est pas digne d'un élu."

Sur l'opposition systématique vs. le rassemblement :

Bernard Cazeau, ayant lui-même précédé Germinal Peiro dans la fonction de président du Département, souligne la différence radicale de leurs conceptions. Il était, lui, attaché à "ressouder" les uns avec les autres quand son successeur les "oppose". Or, "ça ne se fait pas".

Sur le traitement de Kléber Rossillon (propriétaire du château de Castelnaud) :

"Kléber Rossillon fait venir 150 000 personnes en Dordogne, avec toutes les retombées économiques associées…"

La manière dont il a été traité le sidère : au manque de respect, s'ajoute le manque d'à-propos.

Diagnostic final de Bernard Cazeau :

"C'est de la déraison, au sens étymologique du terme - pas au sens pathologique."

Ce témoignage est capital car il vient :

  1. D'un élu LREM (ancien socialiste)
  2. De l'ancien président du Département (connaissance intime du fonctionnement)
  3. D'un sénateur de 21 ans d'expérience (légitimité institutionnelle)
  4. Publié dans un média journalistique (source vérifiable)

Le témoignage de Cazeau valide et amplifie ce que nous observions depuis 2016 : un élu qui "combat" ses opposants plutôt que de débattre avec eux.

F. Témoignage officiel au Préfet de la Dordogne (2022)

En 2022, lors d'un entretien avec Monsieur Jean-Sébastien Lamontagne, Préfet de la Dordogne, j'ai évoqué la personnalité de Germinal Peiro et les comportements problématiques observés depuis des années, en m'appuyant sur des témoignages d'anciens élus et sur nos propres expériences.

Un préfet de la République a donc été alerté dès 2022 sur ces questions comportementales.

 

II. 2024-2026 : ESCALADE DES ATTAQUES PUBLIQUES

A. Citation publique d'un opposant sur les ondes (10 septembre 2024)

À cette date, alors que la commission d'enquête publique donnait un avis favorable au projet, le bonheur de Germinal Peiro a été entaché par l'allusion d'un journaliste de ICI Périgord qui lui a posé une question sur une enquête préliminaire faisant suite à une plainte de DIGD pour "obstruction par abus de pouvoir à l'encontre de l'institution judiciaire".

Germinal Peiro a réagi sur les ondes en citant mon nom "Pardo" et le nom de ma commune de résidence "Castels" (enregistrement disponible).

Cette citation publique nominative constitue déjà une forme d'intimidation : exposer un citoyen sur les ondes publiques pour son action associative légale.

La promesse de 2016 ("Je vous combattrai") se réalise : huit ans plus tard, il me cite nommément sur les ondes publiques.

B. Cérémonie des vœux à Bergerac (janvier 2026)

Lors d'une cérémonie de vœux citoyens à Bergerac (vidéo YouTube sourcée), le président du Conseil départemental a violemment pris à partie les opposants au projet :

Sur "trois châtelains" :

"Un est avocat au Conseil d'État. Je pense que ça leur a bien servi."

Sur une personne identifiable localement :

"Il reçoit tous les journalistes sur sa terrasse et il dit : 'Voilà, voyez de ma terrasse que je veux pas voir.' Ça fait 25 ans que ça dure. Il habite ma commune, donc je connais parfaitement. Il a une association familiale presque."

Sur DIGD :

"Il y en a un autre [...] qui a une association qu'a baptisé défense de l'intérêt général en Dordogne. Mais en vérité, il est absolument pas pour l'intérêt général. Je sais pas ce qu'il fait. Ce qui l'intéresse surtout, c'est de taper les élus."

Sur Gérard Charollois (président SEPANSO, magistrat honoraire) :

"Un ancien juge [...] Ils m'ont menacé à mon domicile et cetera et cetera. [...] Vous n'avez pas de leçon de droit à nous donner parce que vous-même vous avez bafoué le droit."

Dix ans après "Je vous combattrai aimablement", l'aimabilité a définitivement disparu.

C. Magazine institutionnel "Vivre en Périgord" (7 janvier 2026)

Le magazine départemental, diffusé à 210 000 foyers avec l'argent public, publie en page 7 une liste nominative complète des opposants (noms, prénoms, qualités, adresses) qualifiés de :

"Une coalition de conservateurs qui ne servent ni les intérêts de la Dordogne, ni ceux des Périgourdins"

Avec des accusations non prouvées en ce qui concerne DIGD :

  • "Actions illégales"
  • "Menaces diverses"
  • "Actes d'intimidation à son domicile"

Rappel : En 2019, ce même élu avait déjà été condamné pour diffamation à l'encontre de notre association.

"Je vous combattrai" (2016) s'est transformé en "Je vous diffamerai avec l'argent public" (2026).

 

III. LA RÉPONSE DIGNE DE GÉRARD CHAROLLOIS

Le 19 janvier 2026, Gérard Charollois, président de la SEPANSO Dordogne et magistrat honoraire, a publié une lettre ouverte remarquable de dignité :

"Je regrette, ici, à titre personnel, le ton polémique, indélicat, peu respectueux du débat public traduisant une vision manichéenne dans votre publication départementale."

"Je vous invite [...] à séparer le choc des idées, des programmes, des choix de société, toujours respectables, et les attaques contre les personnes qui abaissent la vie publique."

"Il faut accepter de vivre dans un état soumis à la prévalence du droit sur des volontés particulières."

Et cette comparaison audacieuse mais pertinente :

"Les amis politiques de 'TRUMP' nient l'état de droit et substituent leur volonté arbitraire aux décisions des tribunaux et du droit. [...] J'attire votre attention sur la convergence de vos propos sur l'affaire 'BEYNAC' et les thèmes de cette idéologie."

 

IV. CE QUE DISENT LES EXPERTS EN DROIT

Dans l'excellent article de 20 Minutes du 21 janvier 2026, deux professeurs de droit public confirment exactement ce que dénonce DIGD :

Hubert Delzangles (Sciences Po Bordeaux) :

"La société évolue dans ses considérations alors que le politique s'entête souvent."

"On retrouve beaucoup la politique du fait accompli, qui consiste à commencer les travaux le plus rapidement possible."

"La hauteur des astreintes est rare et sévère, en lien avec le constat de la juridiction que la puissance publique s'assoit sur la décision juridictionnelle."

Jean-Philippe Ferreira (Université de Bordeaux) :

"Parce qu'ils [les juges] ne sont pas élus, ils ne seraient pas légitimes, ce qui relève d'attaques dangereuses pour l'état de droit."

 

V. ANALYSE : DE "JE VOUS COMBATTRAI" À LA DÉRIVE AUTORITAIRE

A. Dix ans de "combat" contre les citoyens

2016 : "Je vous combattrai !" Annonce explicite de la guerre contre les opposants
2016-2020 : Installation d'un climat d'intimidation (incendies, lettre anonyme, témoignage de Bernard Cazeau sur la peur)
2024-2026 : Escalade dans les attaques publiques et refus des décisions de justice

La promesse de 2016 a été tenue, mais l'"amabilité" annoncée s'est transformée en :

  • Lettre anonyme de menaces (2019)
  • Citation nominative sur les ondes (2024)
  • Attaques publiques lors de cérémonies officielles (2026)
  • Diffamation dans un magazine départemental (2026)

Les constantes sur 10 ans :

  • Monopole du pouvoir : "À MOI !" (2016) tout passe par lui
  • Refus du débat : 80% de temps de parole (2016) pas de dialogue, monologue
  • Personnalisation systématique : "Je VOUS combattrai" attaques ad hominem
  • Système de rétorsions : témoignage Cazeau sur les coupes de subventions
  • Incitation à la désobéissance civile : face aux décisions de justice
  • Vision guerrière de la politique : "combattre" au lieu de "débattre"

B. Violations massives de la Charte de l'élu local

TOUS les principes sont violés :

  • Dignité : attaques publiques, insinuations, "je sais pas ce qu'il fait"
  • Intérêt général : nie la légitimité d'associations reconnues, dont une d'utilité publique
  • Neutralité : utilise l'argent public pour attaquer des citoyens
  • Égalité : stigmatisation nominative dans un magazine public, système de rétorsions (subventions)
  • Intégrité : accusations sans condamnation judiciaire
  • Respect de la légalité : "on nous torpille", dénie l'autorité judiciaire, incitation à la désobéissance civile
  • Responsabilité : victimisation, refuse d'assumer les conséquences

C. Un système de pouvoir basé sur la peur

Le témoignage de Bernard Cazeau révèle un système de gouvernance par la peur qui confirme ce que nous observions depuis la réunion de 2016 :

  1. Centralisation absolue : "À MOI !" (2016) tout contrôle personnel
  2. Rétorsions administratives : coupes de subventions, ralentissement de dossiers (témoignage Cazeau)
  3. Climat généralisé : "Tout le monde a peur en Dordogne" (Cazeau)
  4. Opposition neutralisée : "L'opposition est inutile" (Cazeau)
  5. Vengeances personnelles : "Il m'a sucré ma déviation à Ribérac" (Cazeau)
  6. Comparaison nationale : "Aucun autre président de Département ne se comporte comme ça" (Cazeau)

De "Je vous combattrai" à "Tout le monde a peur" : le système s'est installé.

D. Ce que révèle une analyse prudente des comportements

Sans prétendre établir un diagnostic, certains traits de comportement sont observables dans les documents publics sur 10 ans :

  • Rigidité cognitive : incapacité à accepter les décisions de justice
  • Centralisation pathologique : "À MOI !" (2016) monopole absolu du pouvoir
  • Victimisation : "on nous torpille", inversion victime/agresseur
  • Projection : accuse les opposants de ce qu'il fait lui-même (menaces, intimidation)
  • Personnalisation : "Il habite ma commune, donc je connais parfaitement"
  • Discours de persécution : "trois châtelains", complot supposé
  • Autoritarisme : système de rétorsions documenté par Cazeau
  • Vision guerrière : "Je vous combattrai" plutôt que "discutons"

Cela n'excuse rien juridiquement ou déontologiquement, mais peut expliquer dix ans d'acharnement.

 

VI. QUE PEUVENT FAIRE LES CITOYENS ATTAQUÉS ?

1. Droit de réponse

Gérard Charollois peut demander un droit de réponse dans le prochain numéro de "Vivre en Périgord" (loi du 29 juillet 1881, article 13).

2. Saisine des référents déontologues

Via les conseillers départementaux d'opposition, pour violations de la Charte de l'élu local.

3. Actions juridiques possibles

  • Diffamation (difficile, formulations prudentes)
  • Dénigrement public (envisageable)
  • À discuter avec un avocat

4. Alerter les autorités compétentes

  • Préfecture (déjà fait en réunion 2022 et courrier de septembre 2024)
  • Ministère de l'Intérieur (courrier en préparation)
  • Procureur de la République (pour les violations de décisions de justice)
  • Médiation parlementaire (témoignage Cazeau publié)

 

CONCLUSION

Cette affaire dépasse largement la question d'un projet routier.

Elle pose des questions fondamentales :

Comment accepter qu'un élu qui annonce en 2016 "Je vous combattrai" tienne parole pendant 10 ans en attaquant publiquement, nommément, avec l'argent public, des citoyens qui exercent légitimement leur droit de recours et ont gagné devant trois niveaux de juridiction ?

Comment accepter qu'un territoire entier soit soumis à un système de gouvernance par la peur, comme le dénonce son propre prédécesseur dans un média journalistique ?

Comment accepter qu'un président de Département incite à la désobéissance civile face aux décisions de justice, comportement qui, selon Bernard Cazeau, ne se retrouve chez "aucun autre président de Département en France" ?

De 2016 à 2026, la promesse a été tenue :

  • 2016 : "Je vous combattrai !" "À MOI !"
  • 2019 : Lettre anonyme de menaces
  • 2020 : Témoignage Cazeau : "Tout le monde a peur"
  • 2024 : Citation nominative sur les ondes
  • 2026 : Attaques publiques et diffamation dans un magazine départemental

L'"amabilité" promise n'était qu'un vernis. La réalité, c'est un système de pouvoir basé sur la peur, la rétorsion et l'intimidation.

Comme le dit si justement Gérard Charollois :

"Il y a, dans cette affaire, un excès de passion qui vous éloigne des principes mêmes de votre engagement politique."

Comme le dénonce Bernard Cazeau :

"Aucun autre président de Département en France ne se comporte comme ça."

Comme le rappellent les professeurs de droit :

Les attaques contre les juges "relèvent d'attaques dangereuses pour l'état de droit."

Dix ans après "Je vous combattrai", des citoyens continuent de se battre pour que la démocratie ne soit pas qu'un discours, mais une réalité.

Et ils le font malgré les intimidations, les lettres anonymes, les incendies, les attaques publiques, l'utilisation de l'argent public contre eux, et un système de rétorsions qui fait taire les élus par la peur.

Car c'est exactement cela, l'état de droit : le droit de s'opposer, le droit de recourir, le droit de gagner devant la justice, sans être "combattu", intimidé, diffamé, ni soumis à des représailles.

Et c'est exactement ce que refuse de comprendre un président de Département qui, selon les mots de son prédécesseur, se comporte comme "aucun autre en France", et qui a tenu sa promesse de 2016 : il nous a effectivement "combattus" - mais certainement pas "aimablement".

 

DOCUMENTS SOURCES

  1. Témoignage direct : réunion au Département (2016)
  2. Lettre anonyme de menaces (4 janvier 2019) - http://www.digd.fr/20201011HISTO_JL/20190105LettreAnonyme.pdf
  3. Interview Bernard Cazeau, Territoire Magazines (18 juillet 2020)
  4. Lettre ouverte aux députés (octobre 2020)
  5. Enregistrement ICI Périgord (septembre 2024)
  6. Script cérémonie vœux Bergerac (janvier 2026, vidéo YouTube)
  7. Magazine "Vivre en Périgord" n°84 (7 janvier 2026)
  8. Lettre ouverte Gérard Charollois (19 janvier 2026)
  9. Article 20 Minutes - Elsa Provenzano (21 janvier 2026)

Ces documents sont consultables à partir de www.neodigd.fr

 

Théophile Pardo
Président de DIGD
27 janvier 2026

20260123

Lettre RAR du 27 décembre 2025 à Madame la préfète de la Dordogne.
Signalement de manquements déontologiques graves du président du Conseil départemental – Demande d'intervention urgente.

 

Motivée par les déclarations publiques du 28 novembre 2025 du président du Conseil départemental de la Dordogne DIGD a décidé d'interroger plusieurs institutions sur la gouvernance non déontologique de la principale collectivité territoriale du département.

DIGD a adressé un courrier RAR à Madame la préfète de la Dordogne pour solliciter une intervention urgente concernant la gestion du dossier du "contournement de Beynac" par le président du Conseil départemental, Monsieur Germinal Peiro. La situation révèle des manquements graves à la Charte de l'élu local, un non-respect caractérisé de l'autorité de la chose jugée, et une gestion déraisonnable ayant déjà coûté 1,9 million d'euros aux contribuables de Dordogne.

 

Télécharger le courrier du 27 décembre 2025 à Madame la préfète

 

Sept annexes ont été jointes à ce courrier :

 

Télécharger l'analyse juridique - Manquements à la Charte de l'élu local (25 pages)

Télécharger les extraits du rapport de la Chambre Régionale des Comptes (janvier 2025)

Télécharger la transcription des propos de M. Peiro sur ICI Périgord (28 novembre 2025)

Télécharger l'étude de DIGD sur le coût de l'obstruction et astreintes (11 novembre 2024)

Télécharger le courrier de DIGD à Mme Gourault (26 juillet 2020)

Télécharger le  Jugement du Tribunal administratif de Bordeaux (27 novembre 2025)

Télécharger l'article de l'Essor sarladais (12 décembre 2025)

 

Sept institutions ont reçu une copie par courrier RAR

 

Télécharger le courrier destiné au Ministre de l'intérieur

Télécharger le courrier confidentiel destiné aux référents déontologues du département (non publié)

Nota : Ce courrier n'a pas été envoyé car seuls les élus du Conseil départemental peuvent saisir ces personnalités

Télécharger le courrier au président de la Chambre Régionale des Comptes de Nouvelle-Aquitaine

Télécharger le courrier à la Défenseure des droits

Télécharger le courrier au procureur de la République de Périgueux

Télécharger le courrier au procureur de la République de Bergerac 

Télécharger le courrier au Député de la quatrième circonscription

 

20260121
LE RISQUE FALAISE : INTERROGATION AUTORITÉ PRÉFECTORALE

Retour sur l'action post-audience du 20 novembre 2025 au TA de Bordeaux
Demandes d'informations concernant le traitement du "Risque falaises".

Lors de l'audience du 20 novembre 2025 au Tribunal Administratif de Bordeaux (contestation de l'arrêté préfectoral autorisant la "boucle multimodale de la vallée de la Dordogne"), le représentant de la Préfecture a évoqué des mesures récentes de sécurisation des falaises, sans toutefois les préciser.

DIGD a adressé un courrier RAR à Madame la préfète de la Dordogne pour lui demander le détail de ces mesures et solliciter une injonction formelle au Département de la Dordogne pour qu'il assume enfin ses obligations légales de sécurisation.

Télécharger le courrier du 26 novembre 2025

Un dossier technique a été joint pour démontrer que, malgré dix années d'alertes, d'études (notamment Géolithe) et de devis établis, aucune mesure de sécurisation concrète n'a jamais été mise en œuvre sur cette portion de route.

Télécharger l'annexe technique et juridique

Une lettre RAR a également été adressée à Monsieur le Président du Conseil départemental.

Télécharger la lettre du 28 novembre 2025 

 

20260120

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ce communiqué téléchargeable ICI a été envoyé à plusieurs dizaines de médias, ONG, Associations... et aux adhérents et sympathisants de DIGD.

 

Affaire Beynac : Pendant que certains manifestent, DIGD agit sur le terrain institutionnel                                                 Sept autorités de la République saisies pour manquements graves à l'État de droit

Suite à l'annulation totale du projet de "boucle multimodale" de Beynac par le Tribunal administratif de Bordeaux (27 novembre 2025) et à l'accumulation de 7 millions d'euros d'astreintes pour les contribuables périgourdins, l'association DIGD (Défendre l'Intérêt Général en Dordogne) a saisi simultanément sept institutions de la République pour manquements graves à l'État de droit, faute de gestion publique et atteinte à l'autorité judiciaire.

 

I. LES FAITS ÉTABLIS PAR LES JURIDICTIONS

27 novembre 2025 : Le Tribunal administratif de Bordeaux annule totalement le projet de "boucle multimodale" du Conseil départemental de la Dordogne pour tentative de contournement de l'autorité de la chose jugée.

Coût pour les contribuables :

  • 1,9 million d'euros d'astreintes déjà payées
  • 7 millions d'euros prévisibles si la démolition des ouvrages traîne jusqu'en octobre 2026
  • 5 000 euros par jour de coût actuel

Janvier 2025 : La Chambre Régionale des Comptes Nouvelle-Aquitaine publie un rapport qualifiant les faits de "stratégie juridique assumée" de non-application des décisions de justice.

28 novembre 2025 : Au lendemain de l'annulation judiciaire, le président du Conseil départemental déclare publiquement : "Tout était joué d'avance… Trois fonctionnaires décident contre l'intérêt général… Tout ce qu'a fait le Département est légal."

 

II. SEPT INSTITUTIONS DE LA RÉPUBLIQUE SAISIES

Face à cette situation exceptionnelle, DIGD a engagé une action institutionnelle coordonnée en saisissant :

27 décembre 2025 :

  • La Préfète de la Dordogne (demande d'exécution d'office du jugement)
  • Le Président de la Chambre Régionale des Comptes Nouvelle-Aquitaine

3 janvier 2026 :

  • Le Ministre de l'Intérieur
  • Les Procureurs de la République de Périgueux et Bergerac
  • La Défenseure des droits
  • Le Député de la 4ème circonscription de la Dordogne

6-7 janvier 2026 :

  • Les référents déontologues du département (saisine citoyenne déclarée irrecevable formellement, demande de saisine adressée à des élus d'opposition)

Cette action coordonnée vise à obtenir une réponse institutionnelle exemplaire face à des manquements qui dépassent largement le cadre d'un simple désaccord sur un projet routier.

 

III. RÉTABLISSEMENT DES FAITS FACE AUX CONTRE-VÉRITÉS

A. Sur la prétendue "obligation de précipiter les travaux"

Il est régulièrement affirmé que le Conseil départemental aurait été "obligé de précipiter les travaux" ou de "les terminer rapidement".

Le magazine "Vivre en Périgord" n°84, diffusé le 7 janvier 2026 à l'ensemble des foyers périgourdins avec l'argent public, affirme en page 6 :

"Les autorisations sont délivrées seulement pour un temps défini de 3 ans. Le maître d'ouvrage doit impérativement commencer les travaux dans ces 3 premières années."

Cette affirmation confirme exactement ce que dénonce DIGD, mais omet l'essentiel :

L'arrêté préfectoral du 29 janvier 2018 (article 13) imposait uniquement le démarrage des travaux avant le 29 janvier 2021, soit un délai de 3 ans. Aucun délai n'était fixé pour leur achèvement.

Conformément à l'article R.181-48 du Code de l'environnement, le maître d'ouvrage disposait de 3 ans pour commencer les travaux, puis pouvait les poursuivre sans limite de temps, avec des interruptions possibles de moins de 2 ans entre les phases.

Le Conseil départemental reconnaît lui-même avoir disposé de 3 ans pour commencer, mais omet soigneusement de préciser qu'il a choisi de débuter les travaux 25 jours après l'autorisation.

La réalité documentée :

  • Les premiers abattages d'arbres ont débuté dès le 23 février 2018, soit 25 jours après l'arrêté (photos datées du 26 février 2018 prouvant la poursuite des travaux)
  • C'est-à-dire 3 mois avant la fin du délai de recours de 4 mois (qui expirait le 29 mai 2018)
  • Alors que plusieurs référés-suspension étaient en cours

Le 28 décembre 2018, le Conseil d'État a suspendu l'arrêté préfectoral en constatant que le juge des référés du Tribunal administratif de Bordeaux avait commis une erreur de droit en rejetant les demandes de suspension, et que des moyens sérieux justifiaient l'arrêt des travaux.

Conclusion : La précipitation ayant conduit au début des travaux en février 2018 était un choix politique, pas une contrainte juridique. Cette précipitation a directement causé le gaspillage de plusieurs millions d'euros d'argent public.

B. Récidive d'un comportement déjà sanctionné

En 2019, le président du Conseil départemental avait déjà été condamné par la justice pour diffamation à l'encontre de DIGD. Sept ans plus tard, le magazine institutionnel "Vivre en Périgord" qualifie à nouveau l'association de "ne servant ni les intérêts de la Dordogne, ni ceux des Périgourdins", tout en la citant nommément parmi les opposants.

Cette récidive, financée par l'argent public et diffusée à l'ensemble des foyers périgourdins, démontre un mépris persistant pour les décisions de justice et pour les citoyens qui exercent légitimement leur droit de recours.

L'utilisation de l'argent public pour diffuser ces contre-vérités constitue un détournement de la communication institutionnelle à des fins de propagande.

C. Sur l'affirmation "Tout ce qu'a fait le Département est légal"

Les faits :

  • 1,9 million d'euros d'astreintes déjà payées = reconnaissance judiciaire d'illégalité
  • Rapport de la Chambre Régionale des Comptes (janvier 2025) qualifiant les faits de "stratégie juridique assumée" de non-respect du droit
  • Trois niveaux de juridiction (Tribunal administratif, Cour administrative d'appel, Conseil d'État) ayant successivement annulé les autorisations et condamné le Conseil départemental

D. Sur la qualification des magistrats de "trois fonctionnaires"

Les faits :

  • Les décisions ont été rendues par des magistrats indépendants du Tribunal administratif de Bordeaux
  • Ces magistrats appliquent le droit, ils ne "décident" pas selon leur volonté
  • Trois niveaux de juridiction ont confirmé l'illégalité du projet

 

IV. TRANSPARENCE TOTALE : PUBLICATION DES COURRIERS AUX INSTITUTIONS

Dans un souci de transparence démocratique, DIGD publiera dans les prochains jours sur son site internet l'intégralité des courriers adressés aux sept institutions de la République, accompagnés des analyses juridiques et des documents probants.

Seront mis en ligne :

  • Les 7 lettres intégrales (format PDF téléchargeable)
  • L'analyse juridique des manquements à la Charte de l'élu local (25 pages)
  • Les documents officiels de référence (jugements, rapport CRC, arrêtés)
  • Une chronologie détaillée de l'affaire (2016-2026)
  • Un tableau comparatif entre déclarations publiques et réalité juridique documentée
  • Le magazine "Vivre en Périgord" n°84 avec analyse des violations déontologiques

Cette publication permettra aux citoyens périgourdins de prendre connaissance de l'action institutionnelle menée pour défendre l'argent public et l'État de droit.

 

V. UNE DÉMARCHE INSTITUTIONNELLE, PAS POLITICIENNE

Contrairement aux manifestations de soutien à un projet définitivement annulé par la justice, DIGD privilégie l'action juridique et le respect des institutions républicaines.

Notre démarche repose sur :

  • Le respect de l'autorité judiciaire et l'exécution de ses décisions
  • La protection de l'argent public (7 millions d'euros de gâchis évitable)
  • Le respect de la Charte de l'élu local et des principes déontologiques
  • La saisine des autorités compétentes plutôt que la polémique publique

Six ans d'obstruction judiciaire, 7 millions d'euros de gâchis, une "stratégie assumée" de non-respect du droit : cette situation dépasse largement le désaccord sur un projet routier. C'est une question de respect de l'État de droit et de défense de l'argent public.

 

 

CONTACT PRESSE

Théophile Pardo Président de DIGD Tél. : 06 75 01 62 34 Mail : pardoto@orange.fr Site : https://www.neodigd.fr

Documents disponibles sur demande :

  • Dossier de presse complet
  • Jugement du Tribunal administratif (27 novembre 2025)
  • Extraits du rapport de la Chambre Régionale des Comptes
  • Chronologie détaillée de l'affaire
  • Photos datées du début des travaux (23-26 février 2018)
  • Magazine "Vivre en Périgord" n°84 (7 janvier 2026)

 

20251227

Résultat favorable de l'enquête publique sur le PLUi de la CCPF

Extraits du rapport de la Chambre Régionale des Comptes de Nouvelle-Aquitaine

VI. CONCLUSION DU RAPPORT CRC

A. Synthèse des constats

La Chambre Régionale des Comptes constate :

  1. Une “stratégie assumée” d’obstruction aux décisions de justice définitives
  2. Une faible maîtrise des processus juridiques et financiers complexes
  3. Des stratégies contradictoires et incohérentes
  4. Un impact financier majeur sur les finances départementales (41-63 M€)
  5. Des astreintes évitables (1,9 M€ déjà payés, potentiellement 4-5 M€ au total)
  6. Une dégradation de la situation financière du département (capacité d’autofinancement divisée par 3)

LES ASTREINTES PAYÉES PAR LES CONTRIBUABLES DE DORDOGNE. À QUI ? POURQUOI ? JUSQU'À QUAND ?

À QUI ?

Pour la première liquidation (489 000 €).

Aux associations et particuliers qui se sont portées parties civiles lors des procédures administratives déclenchées dès l'attaque des travaux le 26 février 2018, moins d'un mois après la signature de l'arrêté préfectoral d'autorisation environnementale unique du 29 janvier 2018.

Pour la seconde (1 422 000 €). Un M€ a été attribué à l'État, le reste aux mêmes que pour la première.

À noter :

L'association pour Défendre l'Intérêt Général en Dordogne (DIGD) a été écartée des procédures de requête ayant abouti au paiement d'astreintes par le Département, par la seule volonté du président de l'ASVD et, à l'époque, celui de la SEPANSO. DIGD ne bénéficie donc d'aucune des sommes versées par le Département et ne participe en rien à son appauvrissement.

DIGD poursuit son travail indépendant de démonstration de la piètre gouvernance départementale, notamment dans cette affaire, sans aucun conflit d'intérêts financier.

POURQUOI ?

Accédez au document 1 (téléchargeable)

JUSQU'À QUAND ?

Jusqu'à ce que la démolition soit complète et les lieux remis en état...

 

SYNTHÈSE DES ASTREINTES

Dossier Contournement de Beynac - DIGD

Date : 5 décembre 2024

 

I. ANALYSE DES DOCUMENTS FOURNIS

Document 1 : Décompte des astreintes (mise à jour 11/11/2024) Téléchargeable

...

20251220

Le DROIT est toujours vivant ! (*)
 Réaction de DIGD aux propos de M. Germinal PEIRO

5 novembre 2024

Le préfet de la Dordogne Jean-Sébastien Lamontagne signe un arrêté portant autorisation environnementale pour le projet dit de « Boucle multimodale d'accès aux deux rives de la vallée de la Dordogne ».

27 novembre 2025

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'autorisation préfectorale au motif principal d'autorité de la chose jugée, le nouveau projet étant similaire à l'ancien.

Une défaite juridique totale et définitive (?)...

(*) Qu'est-ce que "Claude"?

Claude est un algorithme d'intelligence artificielle développé par la société Anthropic, spécialisé dans le traitement du langage naturel. Il s'agit d'une famille de grands modèles de langage (LLM) basés sur l'architecture des transformateurs génératifs pré-entraînés, conçus pour prédire le mot suivant dans un texte à partir de vastes quantités de données. Claude se distingue par son approche dite d'« IA constitutionnelle », qui intègre des principes éthiques et des valeurs (comme celles de la Déclaration universelle des droits de l'homme) pour garantir des réponses utiles, sincères et inoffensives, sans nécessiter de rétroaction humaine constante. Ce modèle est utilisé pour des tâches variées : analyse de texte, rédaction, raisonnement complexe, codage, et même recherche d'informations en temps réel. Il est reconnu pour sa fiabilité, sa sécurité et sa capacité à traiter des contextes étendus, tout en résistant mieux aux tentatives de manipulation ou de comportement nuisible que d'autres modèles comparables (Source wikipédia  par "Le Chat" de Mistral). 

En résumé, Claude est un assistant conversationnel avancé, optimisé pour des applications professionnelles et éthiques, avec plusieurs versions (Sonnet, Opus, Haiku) adaptées à différents besoins.

Création d'un dossier technique et juridique

Envoyé à son secrétariat à la veille de l'inauguration de la nouvelle mairie de Beynac-et-Cazenac

Beynac : Une nouvelle mairie qui interroge sur la gouvernance locale

 

L'inauguration d'un projet controversé

L'inauguration prochaine de la nouvelle mairie de Beynac-et-Cazenac soulève de nombreuses questions au sein d'une commune profondément divisée depuis plusieurs années. Pour un village d'environ 500 habitants, ce projet architectural suscite des interrogations légitimes sur son emplacement, son dimensionnement et les conditions de sa réalisation...

 

Extension de la zone d'activité économique du Vialard - PLUi Pays de Fénelon

Lettre à M. Paul Jérémie, président de la Commission d'enquête publique...

20250218

REPRISE DE COLLIER !

Après trois mois de quasi-silence, il est temps de reprendre le clavier pour l'honneur de DIGD !

 

Depuis le 10 février 2025, plusieurs événements majeurs se sont produits :

  • Le Conseil d'État a rejeté le dernier recours du département visant à annuler les astreintes pour non-respect des décisions judiciaires.
  • Un reportage de M6 sur Beynac a été diffusé dans l'émission "À quel prix" ce jour là.
  • La réunion plénière du Conseil départemental sur les orientations budgétaires s'est tenue le 17 février.
  • Le rapport de la Chambre Régionale des Comptes de Nouvelle-Aquitaine sur la gestion départementale, incluant le contournement de Beynac, a été publié.

Nous publions sous le titre "2025" le message destiné aux adhérents, sympathisants et opposants au contournement de Beynac, avec plus d'informations et de commentaires.

En ce début d'année, nous posons à l'intelligence artificielle "Le Chat" notre question lancinante :

" Quels mots sont utilisables pour qualifier un élu qui ne respecte pas les principes édictés par la charte de l'élu local du CGCT et qui pratique la mauvaise foi ? "

Réponse :

Pour qualifier un élu qui ne respecte pas les principes édictés par la charte de l'élu local du Code général des collectivités territoriales (CGCT) et qui pratique la mauvaise foi, vous pouvez utiliser des termes tels que :

- *Irresponsable* : Ne pas respecter les principes éthiques attendus d'un élu.

- *Déloyal* : Agir avec mauvaise foi et manquer de loyauté envers les principes établis.

- *Malhonnête* : Manquer d'intégrité et de probité dans ses actions.

- *Opportuniste* : Profiter de sa position pour des intérêts personnels plutôt que pour le bien commun.

- *Incompétent* : Ne pas être à la hauteur des responsabilités et des attentes liées à son rôle.

- *Démagogue* : Manipuler l'opinion publique par des discours flatteurs ou trompeurs.

- *Corrompu* : Abuser de son pouvoir pour des gains personnels ou pour favoriser certains intérêts.

Ces termes peuvent être utilisés pour exprimer une critique sévère envers un élu dont le comportement est jugé contraire aux principes éthiques et de bonne gouvernance.

20241006

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE PRÉFET DE LA DORDOGNE

Pourquoi une lettre ouverte après avoir envoyé le 24 septembre un courrier en RAR ? 

À la suite de son intervention dans la matinale de France Bleu Périgord le 30 septembre, DIGD a décidé de lui adresser une lettre ouverte par courriel. Sa mention de la prise en compte de l'enquête publique, bien qu’elle soit naturelle, a rappelé certains faits aux opposants. Cela inclut notamment la réception particulière des rares opposants idéalistes qui se sont déplacés en mairie, ainsi que la présentation biaisée, dans le rapport, des contributions des personnalités politiques proches de M. Peiro. Ces faits suggèrent que l'impartialité de cette enquête pourrait être remise en question, ce qui a confirmé les inquiétudes des administrateurs de DIGD. Il est également important de rappeler que les enquêtes publiques sont financées par le maître d'ouvrage du projet concerné, un point essentiel à considérer dans un département où règne le clientélisme et où la gouvernance suscite de sérieuses interrogations concernant l’éthique en politique

Le projet de « Déviation de Beynac », expression reprise, selon France Bleu, par le préfet, qui a oublié « La Boucle multimodale...» n'est que la partie émergée d'un iceberg de défis à la morale politique, d'une gouvernance en contradiction avec tous les principes de la Charte de l'élu local du CGCT (Code Général des Collectivités Territoriales).

« Un sérieux problème de gouvernance en Dordogne. Le contournement de Beynac, partie émergée de l'iceberg. » Plainte pour abus d'autorité, plainte pour atteinte à l'environnement, plainte contre X pour mise en danger de la vie d'autrui, signalement à la CRCNA, lettres ouvertes aux autorités, DIGD veut que la société civile comprenne les enjeux pour une réelle démocratie contre une gouvernance néo-féodale qui se cache derrière un soi-disant respect des règlements avec une mauvaise foi facile à prouver !

C'est le sens de la lettre ouverte envoyée au préfet. Le sens de son arrêté, quelles que soient les motivations, donnera ou ne donnera pas un coup d'arrêt à cette situation.

Combien de temps devrons-nous vivre encore, en Dordogne, sous la férule d'une gouvernance pervertie ? DIGD a publié depuis le début du mois de septembre un « Réquisitoire dressé à l'encontre de la mauvaise foi de M. Germinal Peiro »

 

Castels et Bèzenac, le 4 octobre 2024

Monsieur le Préfet,

 

Lorsque vous avez bien voulu nous recevoir le 22 novembre 2022, nous avons porté à votre attention des griefs graves concernant la gouvernance de M. Germinal Peiro, président du Conseil départemental. Vous avez conservé un courrier attestant de ces faits, mais, à ce jour, il semble que ces préoccupations n'aient pas été prises en compte à la mesure de leur importance. Nous regrettons vivement l'absence de réaction proportionnée face à une situation qui, selon nous, nécessitait une intervention forte de l'État.

Aujourd’hui, alors que vous vous apprêtez à quitter le département, vous allez peut-être signer une autorisation pour le nouveau projet routier de M. Peiro. À nos yeux, ce projet est interprété comme une tentative de contourner les décisions de justice antérieures qui avaient exigé la remise en état des lieux. En vous apprêtant à autoriser cette manœuvre, nous craignons que cela ne soit perçu comme une validation du non-respect des décisions de justice.

En septembre dernier, nous avons publié des lettres ouvertes à l’intention du Président de la République ainsi qu’à vous-même, accompagnées d’un « Réquisitoire dressé à l’encontre de la mauvaise foi de M. Peiro ». Ce document s’appuie sur une vingtaine de preuves et sur de nombreux articles du journal Sud Ouest, qui démontrent que certaines actions de M. Peiro pourraient être en contradiction avec les principes éthiques fondamentaux de la charte de l’élu local, inscrite dans le Code général des collectivités territoriales (CGCT).

Nous regrettons que, malgré ces éléments probants, aucune initiative n’ait été prise de votre part. En tant que représentant de l’État, il nous semble que votre rôle consistait à agir en tant que contrepoids nécessaire à toute dérive du pouvoir local. Face à une gouvernance marquée par un manque apparent de considération pour les principes de transparence et d’intégrité, nous pensons qu’une intervention plus proactive aurait été nécessaire. Un rappel des obligations de transparence et de respect de l’intérêt général aurait pu être un premier pas. Si cette démarche n’avait pas suffi, une notification formelle ou, en dernier recours, une saisine du tribunal administratif aurait pu s’avérer nécessaire.

Les actions de M. Peiro vont, selon nous, au-delà de la simple mauvaise gestion ; elles ne semblent pas dignes d’un élu de la République. Même s'ils se sont produits avant votre arrivée, ses appels à la désobéissance civile, ses propos rapportés par la presse qualifiant l’État de « pays de fous », ou encore ses manifestations symboliques avec fourches et bâtons, sont autant d’éléments qui, à notre avis, auraient mérité une réaction appropriée de l'État.

À partir de votre arrivée, M. Peiro a joué la carte du "nouveau projet", tout en faisant tout son possible pour ne pas répondre aux injonctions de la justice. Les tentatives de contourner la chose jugée n'ont cessé, que ce soit par l'utilisation de ses réseaux pour introduire des cavaliers législatifs ou, sur le terrain, par une mauvaise foi manifeste. Cela lui a permis de présenter en 2023, lors de la concertation, une vidéo avec des images obsolètes quant à la traversée de Beynac, montrant également un non-respect flagrant des prescriptions préfectorales de juillet 2020, avec des éléments laissés sur un chantier qui, depuis son illégalité, porte une atteinte constante à l'environnement. Nous nous interrogeons sur les raisons pour lesquelles, depuis décembre 2022, les réunions du comité de suivi de la démolition, censées se tenir au maximum tous les deux mois, ont été si espacées (trois réunions en 21 mois). Ces manquements à la rigueur du suivi posent de sérieuses questions quant à la volonté de respecter les obligations imposées par les décisions de justice.

Votre manque de réaction, tel que nous le percevons, a permis à M. Peiro de continuer à agir de manière que nous considérons comme préjudiciable, au détriment des contribuables et du bien commun. Beaucoup de citoyens de la Dordogne aspirent à une gestion plus responsable. Malheureusement, face à ce que nous percevons comme un système de subventions qui étouffe toute réelle respiration démocratique, il est difficile de maintenir la confiance dans les institutions.

Quant à la décision que vous prendrez « en votre âme et conscience », nous espérons qu’elle tiendra compte de l'intérêt de tous les citoyens de la Dordogne. Si vous autorisiez ce projet, nous espérons que vous prendriez également en compte les implications légales et éthiques de cette décision, en vous assurant qu’elle respecte pleinement les lois et les attentes de tous les citoyens, et pas seulement de ceux appartenant à un cercle privilégié.

Concernant l’enquête publique récente sur laquelle vous allez vous baser, nous notons avec inquiétude que certains éléments ont été perçus comme marqués par une certaine partialité. Le traitement différencié entre les contributions des « personnalités » politiques et celles des citoyens ordinaires, ainsi que les réponses du porteur de projet, semblent indiquer une influence qui, si elle est avérée, irait, comme tout le reste, à l’encontre des principes de l’expression démocratique, sous-entendu un citoyen, une opinion, quel que soit son statut ou CV.

Castels, le 4 octobre 2024               Pour l’association DIGD, Théophile Pardo, président.

 

Non envoyé au préfet qui connait bien sûr tous ces principes édictés dans la Charte du CGCT.

Question posée :

Pouvez-vous nous donner des exemples de comportements d'un élu local répondant aux caractéristiques suivantes : partialité, manque de diligence, mauvaise foi, manque de probité et manque de dignité ?

 

Voici des exemples de comportements d'un élu local qui répondent aux caractéristiques de partialité, manque de diligence, mauvaise foi, manque de probité, et manque de dignité :

1. Partialité :

   - Favoriser un groupe d'intérêt spécifique : Un maire pourrait accorder des permis de construire ou des avantages à certaines entreprises ou personnes influentes, en négligeant les critères d'égalité et en discriminant d'autres citoyens ou entités pour des raisons politiques ou personnelles. Par exemple, soutenir un promoteur immobilier local en octroyant des subventions publiques, tout en refusant ces mêmes aides à d'autres entreprises de la région.   

2. Manque de diligence :

   - Ignorer les obligations administratives ou légales : Un élu pourrait ne pas respecter les délais légaux pour traiter des dossiers publics, comme des permis de construire ou des demandes de subvention. Il pourrait également reporter indéfiniment des projets essentiels pour la communauté (réparations d'infrastructures, par exemple), mettant ainsi en danger la sécurité et le bien-être de la population. Un exemple serait l'échec de la maintenance d'une route dangereuse malgré des alertes répétées des citoyens.   

 3. Mauvaise foi :

   - Manipulation de l'information : Un élu peut déformer des faits ou diffuser des informations trompeuses pour éviter d'assumer ses responsabilités ou pour influencer l'opinion publique en sa faveur. Par exemple, un élu pourrait nier les résultats d'une enquête publique ou minimiser une décision judiciaire qui lui est défavorable, en affirmant que le problème a été exagéré ou n'est pas important. Le refus de démolir une construction illégale malgré une décision judiciaire est un exemple typique.   

 4. Manque de probité :

   - Corruption ou favoritisme : Un élu qui accorde des contrats publics à des entreprises en échange de faveurs personnelles ou financières, sans respecter les règles d'appel d'offres, démontre un manque de probité. Un exemple serait un élu local qui favorise une entreprise appartenant à un membre de sa famille pour des marchés publics, ou qui accepte des pots-de-vin pour délivrer des permis non conformes à la législation.

5. Manque de dignité :

   - Comportement inapproprié en public : Un élu peut adopter une attitude irrespectueuse ou indigne de ses fonctions en public. Cela peut inclure des insultes à l'encontre de ses adversaires politiques ou de citoyens, des discours démagogiques, ou des comportements abusifs envers ses collaborateurs. Par exemple, un élu qui, lors d'une réunion publique, insulte des opposants ou ridiculise publiquement les citoyens qui critiquent sa gestion.

Ces comportements, s'ils sont observés chez un élu local, peuvent être perçus comme des violations de la déontologie politique, mettant en péril la confiance des citoyens et l'intégrité de la fonction publique.

 

 

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.